Explore Avila’s curated film selection of contemporary works and influential classics, where Belgian cinema dialogues with international voices. Watch online on Avila’s worldwide streaming platform, through your local library via Cinébib, or on the big screen.
more about Avila
Découvrez la sélection de films d’Avila, soigneusement composée d’œuvres contemporaines et de classiques influents, où le cinéma belge dialogue avec des voix internationales. À regarder en ligne partout dans le monde sur la plateforme de streaming d’Avila, dans votre bibliothèque via Cinébib, ou sur grand écran.
En savoir plus
Ontdek Avila’s zorgvuldig samengestelde collectie van hedendaagse films en toonaangevende klassiekers, waar Belgische en internationale cinema elkaar ontmoeten. Bekijk de films online via Avila’s wereldwijde streamingplatform, via je lokale bibliotheek met Cinébib, of op het grote scherm.
Meer over Avila
Thumb Walk Up
Walk Up, Hong Sangsoo,

Partout dans le monde, streamez une riche sélection de films inoubliables. Des oeuvres vivantes, audacieuses et surprenantes, qui invitent à porter un regard neuf sur le cinéma et sur le monde. Parcourez notre catalogue en ligne pour louer des films &agrave l’unité ou des collections, ou découvrez nos formules d’abonnement !

Nouvelle collection en ligne ↓
Hong Sangsoo Collection
Hong Sangsoo, 2022

Cette collection offre un regard unique sur l’œuvre de Hong Sangsoo, l’un des auteurs les plus importants, prolifiques et inventifs du cinéma contemporain. Ces quatre films mêlent humour et réflexions profondes sur la vie quotidienne, la psychologie et la métaphysique, dessinant un jeu de variations autour de motifs narratifs récurrents.

GIFTSCHENKOFFRIR WATCHKIJKREGARDER

Cinébib ↓

Explorez la collection de films en ligne d'Avila, accessible aux membres des bibliothèques publiques flamandes et bruxelloises.

Découvrez les bibliothèques adhérentes de Cinébib.

PLUS D'INFOS LOGIN

Avila présente des films belges au grand public et organise des projections spéciales dans tout le pays, et au-delà. Consultez l’agenda ou contactez-nous si vous souhaitez organiser une projection.

Au cinéma à partir du 25 mars ↓
Hair, Paper, Water...
Nicolas Graux, Trương Minh Quý, 2025

Après avoir été salué dans de nombreux festivals à travers le monde, Hair, Paper, Water… arrive enfin dans les salles belges ce printemps. Ce film profondément émouvant et sensoriel, lauréat du prestigieux Léopard d’or – Cinéastes du présent à Locarno, sera projeté dans plusieurs cinémas à partir du 25 mars. Les réalisateurs Nicolas Graux et Trương Minh Quý échangeront avec le public lors de plusieurs séances Q&A.

TRAILER TRAILER BANDE ANNONCE TICKETSTICKETSBILLETS

Avila Re-release ↓

Des films belges singuliers.
Sur grand écran, près de chez vous.

Ce printemps, (re)découvrez Daens de Stijn Coninx

PROGRAMME 2026

AgendaAgendaAgenda

En salle
→ Hair, Paper, Water...
Bozar, Bruxelles
+ Avec des sous-titres en anglais
En salle
→ Hair, Paper, Water...
Bozar, Bruxelles
+ Avec des sous-titres en anglais
En salle
→ Hair, Paper, Water...
Bozar, Bruxelles
+ Avec des sous-titres en anglais
→ Hair, Paper, Water...
En salle
→ Hair, Paper, Water...
CinéMarche, Marche-en-Famenne
+ Q&A avec Nicolas Graux & Trương Minh Quý
→ Hair, Paper, Water...
Maison de la création, Laeken
+ Q&A avec Nicolas Graux & Trương Minh Quý
→ Hair, Paper, Water...
→ Hair, Paper, Water...
CC Bruegel | St1ckyR1ce, Bruxelles
+ Q&A avec Trương Minh Quý & Nicolas Graux
→ Hair, Paper, Water...
→ Branden
Branden (Lisette Ma Neza, 2024)

Un poème collectif sur les patries qui brûlent, sur le feu et la fumée des conflits armés. Une conversation avec cinq femmes à propos de partir et (ne jamais vraiment) arriver. Une ode à la femme déracinée.

Branden

Texte d’introduction par Nina de Vroome   

 

Lisette Ma Neza (1997) est originaire des Pays-Bas et est venue à Bruxelles pour étudier le cinéma à LUCA School of Arts, où elle a réalisé son film de fin d’étude Branden. En 2024, elle a été nommée toute première poétesse officielle de la ville de Bruxelles. Sa pratique artistique est un essai permanent de se traduire elle-même et les autres.  Elle s’intéresse à la vie et aux émotions des déracinés, des survivants de la violence, des Africains en Europe, des diasporas, des femmes. Cette recherche aboutit à des essais poétiques, de l’art de la parole, des films et du théâtre, comme avec sa pièce The Weight of a Woman. Trente ans après le génocide au Rwanda, d’où sa famille est originaire, elle y réfléchit à la valeur de la vie après la violence à un niveau personnel ou universel.  Elle s'adresse à ses grands-mères lorsqu'elle soulève ces questions, et se demande comment nous pouvons pardonner à nous-mêmes et aux autres.

Dans son film Branden aussi, elle s’adresse à sa grand-mère. Une femme incarnant une grande histoire qui est observée avec tendresse pendant qu’elle tricote. Elle raconte l’histoire d’un soldat rwandais découragé qui rangeait son fusil sur son épaule alors qu’il n’avait plus de munitions. Elle se glisse dans son rôle en plaçant son aiguille à tricoter contre son épaule comme une arme. Derrière la caméra, Ma Neza réagit aux gestes de sa grand-mère. D’autres femmes prennent également la parole : sa voisine et ses amies parlent à sa caméra. Elles ne parlent pas d’une manière ordinaire, mais elles réfléchissent ensemble, et s’attardent sur des souvenirs marquants. Phrase après phrase, elles tentent de retracer une histoire, sur qui “nous” sommes. « Nous sommes les gens d’après le voyage. Nous sommes le sol mouillé après la pluie. » Branden devient ainsi un poème collectif, dans lequel Ma Neza et ses interlocutrices trouvent ensemble des mots pour exprimer leurs expériences. Leurs mots crient l’embrasement de leurs pays natals, le feu et la fumée des conflits armés. Mais il y a aussi la chaleur de l’amitié, de l’amour et l’accueil d’une nouvelle vie.

Dans une interview à Kortfilm avec l’écrivaine et artiste Margot De Grave Loyson, Ma Neza raconte comment les conversations dans le film ont pris forme. « Je veux parler de sujets difficiles. Mais demander à ma grand-mère de parler de la façon dont elle s'est enfuie à l'époque n'est pas évident du tout. En donnant une forme poétique à mes questions — ‘qui étiez-vous’, ‘que voyiez-vous’ — j’ai tout de même réussi à en parler sans que cela devienne trop douloureux. » Le langage prenant une intensité poétique, les conversations peuvent alors exprimer des expériences intimes. Ainsi, la jeune voisine se rappelle de « beaucoup de matelas » pendant une étape sur la route de l’Europe. Ce détail n’est qu’une discrète évocation des dangers et des épreuves qu’elle a dû affronter avec sa famille, donnant ainsi au langage une intensité poétique.

Ma Neza se qualifie elle-même de poétesse avec une caméra. Elle filme souvent des images de sa vie quotidienne, avec un petit caméscope ou simplement avec son téléphone. Elle a ainsi construit une archive, une collection de souvenirs et d’impressions qu’elle a assemblé dans le montage de Branden, en quête d’expressivité. Les mots sont prononcés, et apparaissent également sous forme de texte dans les images. La poésie devient ainsi une composition d'images, mais aussi une manière de parler et de s'écouter.

Les interlocutrices de Ma Neza regardent droit dans la caméra. Ils s’adressent à la réalisatrice, mais aussi au public, qui se sent bienvenu dans son rôle de témoin de leur expériences et de leurs souvenirs. L’amie qui vient d’Afghanistan raconte son expérience d’arrivée aux Pays-Bas lorsqu’elle était enfant ainsi: « Nous sommes les enfants qui étaient tellement occupés à s'adapter que nous avons oublié que nous nous étions enfuis. » Dans ce film, elles se retrouvent à travers leur histoire similaire, qui est une expérience universelle de déracinement. 

Ma Neza raconte que son film cherche à relier les histoires de toutes les femmes dont les racines sont ailleurs qui essaient de se sentir chez elles, même si ce n'est pas toujours facile. Ce sont des femmes fortes, et malgré tout, il y a toujours de l'espoir. Selon Ma Neza, « pour moi, Branden représente un feu qui ne s'éteint jamais. Cela me rappelle un vers d'un poème d'Alfred Schaffer : “J'étais un corps sombre que l'on pouvait éteindre, mais je brûlais quand même” ».

 

Nina de Vroome,

Réalisatrice, écrivaine et rédactrice du magazine de cinéma belge Sabzian

Branden

Texte d’introduction par Nina de Vroome   

 

Lisette Ma Neza (1997) est originaire des Pays-Bas et est venue à Bruxelles pour étudier le cinéma à LUCA School of Arts, où elle a réalisé son film de fin d’étude Branden. En 2024, elle a été nommée toute première poétesse officielle de la ville de Bruxelles. Sa pratique artistique est un essai permanent de se traduire elle-même et les autres.  Elle s’intéresse à la vie et aux émotions des déracinés, des survivants de la violence, des Africains en Europe, des diasporas, des femmes. Cette recherche aboutit à des essais poétiques, de l’art de la parole, des films et du théâtre, comme avec sa pièce The Weight of a Woman. Trente ans après le génocide au Rwanda, d’où sa famille est originaire, elle y réfléchit à la valeur de la vie après la violence à un niveau personnel ou universel.  Elle s'adresse à ses grands-mères lorsqu'elle soulève ces questions, et se demande comment nous pouvons pardonner à nous-mêmes et aux autres.

Dans son film Branden aussi, elle s’adresse à sa grand-mère. Une femme incarnant une grande histoire qui est observée avec tendresse pendant qu’elle tricote. Elle raconte l’histoire d’un soldat rwandais découragé qui rangeait son fusil sur son épaule alors qu’il n’avait plus de munitions. Elle se glisse dans son rôle en plaçant son aiguille à tricoter contre son épaule comme une arme. Derrière la caméra, Ma Neza réagit aux gestes de sa grand-mère. D’autres femmes prennent également la parole : sa voisine et ses amies parlent à sa caméra. Elles ne parlent pas d’une manière ordinaire, mais elles réfléchissent ensemble, et s’attardent sur des souvenirs marquants. Phrase après phrase, elles tentent de retracer une histoire, sur qui “nous” sommes. « Nous sommes les gens d’après le voyage. Nous sommes le sol mouillé après la pluie. » Branden devient ainsi un poème collectif, dans lequel Ma Neza et ses interlocutrices trouvent ensemble des mots pour exprimer leurs expériences. Leurs mots crient l’embrasement de leurs pays natals, le feu et la fumée des conflits armés. Mais il y a aussi la chaleur de l’amitié, de l’amour et l’accueil d’une nouvelle vie.

Dans une interview à Kortfilm avec l’écrivaine et artiste Margot De Grave Loyson, Ma Neza raconte comment les conversations dans le film ont pris forme. « Je veux parler de sujets difficiles. Mais demander à ma grand-mère de parler de la façon dont elle s'est enfuie à l'époque n'est pas évident du tout. En donnant une forme poétique à mes questions — ‘qui étiez-vous’, ‘que voyiez-vous’ — j’ai tout de même réussi à en parler sans que cela devienne trop douloureux. » Le langage prenant une intensité poétique, les conversations peuvent alors exprimer des expériences intimes. Ainsi, la jeune voisine se rappelle de « beaucoup de matelas » pendant une étape sur la route de l’Europe. Ce détail n’est qu’une discrète évocation des dangers et des épreuves qu’elle a dû affronter avec sa famille, donnant ainsi au langage une intensité poétique.

Ma Neza se qualifie elle-même de poétesse avec une caméra. Elle filme souvent des images de sa vie quotidienne, avec un petit caméscope ou simplement avec son téléphone. Elle a ainsi construit une archive, une collection de souvenirs et d’impressions qu’elle a assemblé dans le montage de Branden, en quête d’expressivité. Les mots sont prononcés, et apparaissent également sous forme de texte dans les images. La poésie devient ainsi une composition d'images, mais aussi une manière de parler et de s'écouter.

Les interlocutrices de Ma Neza regardent droit dans la caméra. Ils s’adressent à la réalisatrice, mais aussi au public, qui se sent bienvenu dans son rôle de témoin de leur expériences et de leurs souvenirs. L’amie qui vient d’Afghanistan raconte son expérience d’arrivée aux Pays-Bas lorsqu’elle était enfant ainsi: « Nous sommes les enfants qui étaient tellement occupés à s'adapter que nous avons oublié que nous nous étions enfuis. » Dans ce film, elles se retrouvent à travers leur histoire similaire, qui est une expérience universelle de déracinement. 

Ma Neza raconte que son film cherche à relier les histoires de toutes les femmes dont les racines sont ailleurs qui essaient de se sentir chez elles, même si ce n'est pas toujours facile. Ce sont des femmes fortes, et malgré tout, il y a toujours de l'espoir. Selon Ma Neza, « pour moi, Branden représente un feu qui ne s'éteint jamais. Cela me rappelle un vers d'un poème d'Alfred Schaffer : “J'étais un corps sombre que l'on pouvait éteindre, mais je brûlais quand même” ».

 

Nina de Vroome,

Réalisatrice, écrivaine et rédactrice du magazine de cinéma belge Sabzian

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

Cultuurcentrum Scharpoord, Knokke-Heist
+ Q&A avec Stijn Coninx
→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Daens
Daens_Thumb
Stijn Coninx,

Le prêtre Daens retourne à Alost, où les ouvriers souffrent de la pauvreté, du travail infantile et de la surexploitation dans l'industrie textile. Poussé par son sens de la justice, il prend leur parti, même si cela le met en conflit avec l'Église et la bourgeoisie aisée. Un film historique sur la lutte pour la justice.

→ Grands travaux
→ Grands travaux
→ Rosas danst Rosas
→ Rosas danst Rosas
→ Globes
Sport- en Cultuurcentrum Hof ter Straeten | Natuurpunt Jabbeke, Jabbeke
+ Q&A avec Nina de Vroome, en collaboration avec Velt Jabbeke (jardinage écologique) et le groupe de travail sur les abeilles de Jabbeke

Added Online

Film
Thumb Claire's Camera

Pendant le Festival de Cannes, Manhee, une jeune assistante de vente de films, est brusquement licenciée par sa patronne pour une mystérieuse « malhonnêteté ». Lorsqu'elle rencontre Claire, une enseignante munie d'un appareil photo Polaroid qui possède peut-être d'étranges pouvoirs, toutes deux tentent de donner un sens au licenciement de Manhee.

Film
Thumb Right Now, Wrong Then

Le réalisateur Ham Chunsu arrive à Suwon avec un jour d'avance et rencontre Yoon Heejung, une jeune artiste peintre. Ils passent la journée ensemble à visiter son atelier, à boire du soju et à voir des amis, se prêtant à un jeu de séduction fragile, jusqu'à ce que les choses tournent mal. Et puis, tout recommence depuis le début.

Film
Thumb The Day He Arrives

Un cinéaste qui ne filme plus arrive à Séoul pour y retrouver un ami proche. Comme cet ami ne vient pas, il erre dans la ville pendant trois jours, buvant et rencontrant des femmes, chaque jour se déroulant comme une variation de la veille.

Film
Thumb Walk Up

Accompagné de sa fille, le réalisateur Byungsoo rend visite à une vieille amie dans son immeuble de quatre étages. Après s’être éloigné un moment pour passer un coup de téléphone, Byungsoo revient au même endroit – mais à une époque différente, et à un étage plus haut.

Collection
Hong Sangsoo Collection

Hong Sangsoo est l’un des auteurs les plus importants, prolifiques et inventifs du cinéma contemporain. Cette collection offre un regard unique sur son œuvre, qui mêle humour et réflexions profondes sur la vie quotidienne, la psychologie et la métaphysique, dessinant un jeu de variations autour de motifs narratifs récurrents.

Film
Branden (Lisette Ma Neza, 2024)

Un poème collectif sur les patries qui brûlent, sur le feu et la fumée des conflits armés. Une conversation avec cinq femmes à propos de partir et (ne jamais vraiment) arriver. Une ode à la femme déracinée.

Programme
Thumb Les films de la maison

Un programme de courts métrages né du mouvement de la Voix des Sans-Papiers et de deux cinéastes. Leur travail documente une lutte en cours, avec l’attention à ne jamais figer ce mouvement.

Film
Bamssi (Mourad Ben Amor)

Des images aussi urgentes qu’une story Instagram créent un dialogue à longue distance entre une famille à propos de la mer : Mourad et Fairuz, la Tunisie et l’étranger. Un film sur l’attente, sur les désirs et les rêves dangereux.

Film
Forbidden Pilgrimage (Ellen Vermeulen, 2024)

En 1952 Marie-Louise Chapelle devient la première femme française à grimper un sommet inexploré de l’Himalaya. Des années plus tard, la réalisatrice Ellen Vermeulen suit ses traces. Les ambitions personnelles, les restrictions sociales et la complexité d’être une femme sont au coeur de ce voyage intime à travers des paysages enneigés.

Collection
Lettre d'un cinéaste à sa fille_still

Trois films très originaux, enjoués et artisanaux, retraçant plus de quinze ans. Mélangeant documentaire et fiction, ces films forment une œuvre intime ainsi qu’un espace fertile de mémoire et d’imagination, à l’image de la petite cabane bleue du jardin qui donne son titre à la trilogie.

Programme
Shorts Programme: Neighbourhoods

Ce programme de courts-métrages nous emmène en visite dans des quartiers bruxellois. Les quatre films sont des portraits de voisinage charmants et émouvants. Le programme s’étend sur une période de presque 60 ans, ce qui en fait un point de vue privilégié sur une capitale en perpétuelle transformation.

Film
Apple Cider Vinegar (Sofie Benoot, 2024)

Une narratrice fictive de documentaires sur la nature nous emmène dans un voyage à la rencontre de tailleurs de pierre palestiniens, de géologues britanniques passionnés et des habitants des champs de lave de Fogo. Un essai cinématographique hypnotique qui pose des questions écologiques urgentes.

Film
Thumb Mercedes comme papillon

À la veille d'un mariage gitan en France, un groupe de femmes se réunit pour parler de leurs rêves, de leurs traditions et de leurs désirs de liberté et d'expression personnelle. Ce documentaire intimiste bouge au rythme du flamenco, tout en explorant des questions de tradition, d'identité et d'émancipation.

Soon Online ↑Binnenkort online ↑Bientôt en ligne ↑

Bientôt disponible

Film
Thumb A chacun son cinéma
À chacun son cinéma
Jean-Noël Gobron,
Film
Bilder der Welt und Inschrift des Krieges (Harun Farocki, 1988)
Bilder der Welt und Inschrift des Krieges
Harun Farocki,
Film
Ein Bild (Harun Farocki, 1983)
Ein Bild
Harun Farocki,
Film
Kouté Vwa
Kouté vwa
Maxime Jean-Baptiste,
Film
Nicht löschbares Feuer (Harun Farocki, 1969)
Nicht löschbares Feuer
Harun Farocki,